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	<title>Historique Archives - Mon combat d&#039;endogirl</title>
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	<title>Historique Archives - Mon combat d&#039;endogirl</title>
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		<title>Parcours PMA &#8211; FIV n°2 VS Endométriose</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elénore]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jul 2022 13:30:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Historique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous sommes à peine rentrés de notre voyage en Jordanie qu’il est temps pour nous de nous lancer dans l’aventure d’une 2ème FIV. Nous sommes positifs et confiants. J’ai vraiment fait tout ce que j’ai pu pour prendre soin de mon corps et lui permettre d’aborder au mieux ce qui va lui être infligé. Nous revoyons notre spécialiste, le 27 avril 2022, avec le compte-rendu de l’écho pré-FIV qu’elle m’avait demandé de réaliser. Rien de particulier à signaler (en dehors...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Nous sommes à peine rentrés de notre voyage en Jordanie qu’il est temps pour nous de nous lancer dans l’aventure d’une 2<sup>ème</sup> FIV. Nous sommes positifs et confiants. J’ai vraiment fait tout ce que j’ai pu pour prendre soin de mon corps et lui permettre d’aborder au mieux ce qui va lui être infligé. Nous revoyons notre spécialiste, le 27 avril 2022, avec le compte-rendu de l’écho pré-FIV qu’elle m’avait demandé de réaliser. Rien de particulier à signaler (en dehors de ce qui est déjà connu&nbsp;: mon endométriome de 3 cm au niveau de l’ovaire gauche).</p>



<p>Je vais pouvoir arrêter de prendre Sawis Gé et débuter un nouveau protocole à l’arrivée de mes prochaines règles. La spécialiste a bien en tête l’hyperstimulation que j’avais faite lors de notre 1<sup>ère</sup> FIV et décide de changer de protocole. Ce sera donc injection quotidienne de Bemfola 125 à partir du 2<sup>ème</sup> jour de mes règles, qui arrivera finalement assez vite&nbsp;: le 9 mai 2022. C’est reparti&nbsp;!</p>



<p>1<sup>er</sup> contrôle cinq jours plus tard mais j’ai un mauvais pressentiment. Je ressens de fortes douleurs dans le bas du ventre. J’ai peur. En effet, l’écho de contrôle révèle que je fais un début d’hyperstimulation. La spécialiste me demande donc de réduire la dose de mon injection quotidienne. Je passe à du Bemfola 75. Nouveau contrôle deux jours après. L’hyperstimulation ne s’est pas calmée. Obligation d’interrompre le protocole avant que les choses ne dégénèrent davantage. C’est la douche froide… Il n’y aura pas de ponction possible ce mois-ci… On doit à nouveau patienter jusqu’aux prochaines règles.</p>



<p>Contre toute attente, elles arrivent encore une fois assez vite&nbsp;: le 28 mai 2022. Je peux donc reprendre un protocole dès le lendemain mais avec une dose plus faible que lors du précédent&nbsp;: Bemfola 87,5. 1<sup>er</sup> contrôle six jours plus tard, je me sens bien, mais peut-être trop bien (est-ce possible&nbsp;??). Je n’ai pas du tout de douleurs. L’écho de contrôle révèle que je réagis peu à la stimulation cette fois-ci. C’est donc l’effet inverse qui se produit.</p>



<p>Je continue tout de même les injections quotidiennes de Bemfola 87,5. Le prochain contrôle montrera peu d’évolution. Seuls 4 ovocytes semblent se développer correctement. Ce serait trop peu pour envisager une ponction (on rappelle que tous les ovocytes ne parviennent pas à être fécondés après la ponction, ce serait donc une tentative mal exploitée pour moi). Je poursuis la stimulation encore quelques jours afin de laisser la chance à d’autres ovocytes d’évoluer mais le dernier contrôle sera formel&nbsp;: seulement 4 ovocytes matures. Je comprends que la spécialiste ne m’enverra pas à la ponction et je me décompose. Encore un mois de perdu.</p>



<p>Elle m’explique que nous pouvons tout de même tenter une insémination, histoire de ne pas avoir vécu cette stimulation pour rien. J’accepte. S’il y a, ne serait-ce qu’une infime chance d’y arriver, il faut foncer&nbsp;! Je déclenche mon ovulation à l’aide d’une injection d’Ovitrelle le 9 juin au soir et nous avons rendez-vous le 11 juin 2022 pour l’insémination.</p>



<p>C’est un samedi. Mickaël va nous chercher un petit-déjeuner dans notre boulangerie favorite pour nous donner des forces. Il revient avec des roulés aux raisins (ma viennoiserie préférée) alors qu’ils n’en font jamais le samedi&nbsp;! J’interprète cela comme un signe favorable. Des roulés aux raisins un samedi, du jamais vu, mais en plus le jour de mon insémination&nbsp;! C’est sûr, tout se passera bien&nbsp;!</p>



<p>Nous sommes de retour à la maison en fin de matinée, une fois l’insémination réalisée. «&nbsp;Mode couvade&nbsp;» activé. Il fait un franc beau temps dehors (autre signe positif), je passerai le reste de ma journée allongée sur un transat au soleil dans mon jardin. Une coccinelle m’a même fait l’honneur de sa présence, encore un signe en faveur de la réussite de cette insémination&nbsp;! Que de signes me direz-vous…</p>



<p>Durant les 15 jours suivants, je ressens des choses similaires à ce que j’avais pu ressentir lors de l’accroche de mon embryon (quasiment un an plus tôt). J’y crois vraiment. Au début, nous n’en parlons pas du tout avec Mickaël. Nous ne voulions pas en faire trop, nous monter la tête et à nouveau tomber de haut en cas d’échec. Mais après 6 jours, j’ai quand même fini par lui dire que je ressentais des choses et que j’y croyais. Les jours passent et l’attente devient difficile. Nous avons envie de savoir. J’ai des douleurs qui apparaissent. Est-ce bon signe&nbsp;? Nous voudrions faire un bon dans le temps et arriver au jour de la prise de sang. Malheureusement, il ne sera pas nécessaire d’attendre ce jour car mes règles sont arrivées avant. Ce ne sera encore pas pour cette fois-ci.</p>



<p>Je recontacte ma spécialiste afin de reprendre un protocole sur ce nouveau cycle.</p>



<p>Bemfola 125 = début d’hyperstimulation</p>



<p>Bemfola 87,5 = pas assez stimulée.</p>



<p>Il ne reste plus qu’une dose intermédiaire&nbsp;: Bemfola 100. Cette fois, c’est sûr, c’est la bonne&nbsp;!</p>



<p>On est donc reparti avec un nouveau protocole le 26 juin 2022. L’écho de contrôle du 6<sup>ème</sup> jour ne m’apprend pas de bonnes nouvelles. Ça ne semble pas évoluer aussi bien que ça le devrait… Je commence à savoir lire entre les lignes de ce que me dit ma spécialiste. Je ne la sens pas très optimiste. En plus, elle m’annonce que mon endométriome a grossi. Il est passé de 3 à 5 cm. Je continue la stimulation malgré tout mais la veille du prochain contrôle je me mets à perdre du sang de façon assez abondante. (J’ai même cru revivre une «&nbsp;mini fausse couche&nbsp;» l’espace d’un instant). J’arrive le lendemain à l’écho de contrôle. Il faut tout arrêter en urgence. Mon endométriose semble refaire surface. Il faut vite mettre au repos mon organisme au moins trois mois (à l’aide d’intra-musculaires de Decapeptyl). Et ça recommence…</p>



<p>Ma spécialiste me prescrit une IRM, que je réalise le 20 juillet 2022 (soit cinq mois après la dernière). Voici ce qu’il en ressort&nbsp;:</p>



<p>«&nbsp;Majoration significative des lésions endométriosiques ovariennes gauches avec augmentation du nombre d&rsquo;endométriomes. Petite lésion hématique, paraovarienne interne gauche non visible précédemment.</p>



<p>Apparition d&rsquo;un petit endométriome ovarien droit.</p>



<p>On retrouve surtout une dilatation tubaire, avec signal hématique évoquant un hemo salpinx gauche ainsi qu&rsquo;un épaississement du ligament rond à gauche.&nbsp;»</p>



<p>En gros, les lésions d’endométriose se sont propagées autour de mon ovaire gauche et ma trompe gauche est bouchée, remplie de sang. Selon le radiologue, il faudra sûrement que je repasse en chirurgie avant d’envisager un nouveau début de protocole.</p>



<p>Je n’arrive plus à réagir, ni à m’effondrer, enfin pas sur le moment en tout cas… J’ai mal, vraiment, et je perds énormément de sang tous les jours. Je suis fatiguée.</p>



<p>Finalement, je pleure tous les soirs de la semaine, j’aimerais en finir pour de bon avec tout cela.</p>



<p>J’envoie les résultats de mon IRM à ma spécialiste par mail et lui demande de m’expliquer la suite des évènements. Je n’ai pas de réponse de sa part au bout de 4 jours donc je me permets de la relancer. N’ayant toujours pas de retour 24h après et souhaitant avoir des réponses avant la fermeture du centre (fin juillet), j’appelle le secrétariat, en vain. Mickaël me suggère de nous rendre sur place, ce que nous faisons. </p>



<p>Nous ne pensions pas mal agir en nous déplaçant, nous avions juste besoin de savoir que mes mails étaient bien arrivés et avaient bien été pris en compte. La secrétaire nous informe que nous allons être reçus deux minutes par la spécialiste qui n’a pas du tout apprécié notre visite à l’improviste. Nous avons passé un sale quart d’heure. Je me suis effondrée devant elle, il faut dire que je ne m’attendais pas à un tel accueil… Elle m’a expliqué que si je n’avais pas eu de réponse c’est qu’elle s’activait auprès de ses collègues (chirurgiens et autres spécialistes) pour décider de ce qui était le mieux pour moi. Elle allait m’appeler le matin de notre venue pour m’en tenir informée. Peut-être, mais j’étais dans l’attente et dans une souffrance physique et psychologique, j’avais besoin de réponses.</p>



<p>De plus, quitte à repasser en chirurgie, je voulais savoir s’il était envisageable de la prévoir durant l’été afin de ne pas être en arrêt maladie dès la rentrée scolaire. Ce n’est visiblement pas possible. Selon la spécialiste, opérer maintenant serait risqué à cause des forts saignements que j’ai encore. Il faut d’abord assécher ma trompe pour permettre aux saignements de s’estomper. Je dois laisser agir les intra musculaires de Decapeptyl encore quelques semaines.</p>



<p>Avant de quitter le cabinet de ma spécialiste qui a fini par se radoucir et par me dire qu’elle était démunie face à ma douleur, elle a passé un appel à un de ses confrères algologue (médecin de la douleur) et m’a obtenu un rendez-vous pour le lendemain midi. Nous ne nous sommes finalement pas déplacés pour rien.</p>



<p>Je ressors de mon rendez-vous avec l’algologue avec plusieurs choses à tester&nbsp;:</p>



<p>le TENS (appareil d’electro neurostimulation), un traitement de fond sous Gabapentine + Acupan en cas de pics de douleur.</p>


<div class="wp-block-image is-style-default">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><a href="https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/07/IMG_20220729_173923-scaled.jpg"><img src="https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/07/IMG_20220729_173923-1024x768.jpg" alt="TENS vs endométriose" class="wp-image-248" width="551" height="413" srcset="https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/07/IMG_20220729_173923-1024x768.jpg 1024w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/07/IMG_20220729_173923-300x225.jpg 300w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/07/IMG_20220729_173923-768x576.jpg 768w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/07/IMG_20220729_173923-1536x1152.jpg 1536w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/07/IMG_20220729_173923-2048x1536.jpg 2048w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/07/IMG_20220729_173923-360x270.jpg 360w" sizes="(max-width: 551px) 100vw, 551px" /></a><figcaption><em>Qui de la ronron thérapie ou de l&rsquo;electro neurostimulation sera le plus efficace ?</em></figcaption></figure></div>


<p>J’encaisse… Il va encore falloir être patients, la perspective de cette chirurgie (qui devrait avoir lieu en septembre 2022) repousse à nouveau notre projet de quelques mois …</p>



<p>Tâchons de nous concentrer sur le traitement de mes douleurs et sur notre voyage en Guadeloupe prévu en août. Je vais garder dans un coin de ma tête les mots de l’algologue « bien sûr que vous serez enceinte ». Je sais que ce n’est pas sa spécialité mais j’ai envie de le croire. Tout espoir extérieur est bon à prendre !</p>



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		<title>Changement de cap</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elénore]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jul 2022 11:43:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Historique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Nous n’avons pas perdu, nous n’avons juste pas encore gagné…&#160;» Avant ce nouvel échec qui a signé la fin de notre FIV n°1, nous avions entamé des démarches pour changer de centre de PMA. Nous estimions que nous n’étions qu’un numéro parmi tant d’autres et il nous manquait la part d’humanité que nous recherchons vraiment dans un tel parcours. Nous nous sommes adressés au secrétariat du centre de PMA où exerce la spécialiste qui nous a été recommandée par différentes...</p>
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<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;Nous n’avons pas perdu, nous n’avons juste pas encore gagné…&nbsp;»</p></blockquote>



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<p>Avant ce nouvel échec qui a signé la fin de notre FIV n°1, nous avions entamé des démarches pour changer de centre de PMA. Nous estimions que nous n’étions qu’un numéro parmi tant d’autres et il nous manquait la part d’humanité que nous recherchons vraiment dans un tel parcours. </p>



<p>Nous nous sommes adressés au secrétariat du centre de PMA où exerce la spécialiste qui nous a été recommandée par différentes femmes présentes aux groupes de parole de l’association. Nous avons obtenu un 1<sup>er</sup> rendez-vous pour le 11 mars 2022 (soit un mois et demi plus tard). Je me dis immédiatement qu’il nous faudra arriver avec tous les examens qu’elle pourrait avoir besoin de nous prescrire afin de gagner du temps. Nous savons desquels il s’agit, ce sont les mêmes que ceux que nous avons dû réaliser avant notre 1<sup>ère</sup> FIV. </p>



<p>Afin d’obtenir les prescriptions de ces examens et parce que je continue à saigner quotidiennement depuis mon test négatif, je décide de revoir (une dernière fois) celle qui deviendra mon ancienne spécialiste.  Ces saignements sont sûrement liés à mon endométriose. Elle décide alors de mettre mon organisme au repos pendant au moins 3 mois (sous Sawis Gé) afin de redémarrer la prochaine FIV dans de bonnes conditions. Je ne suis pas ravie de cette nouvelle. Je sais qu’il aurait de toute façon fallu attendre encore quelques semaines pour une nouvelle tentative, le temps de rencontrer notre nouvelle spécialiste mais j’avais tout de même l’espoir de tenter (et réussir ?) une grossesse naturellement… Ce n’est plus possible avec ce traitement. Attendre… encore et toujours…</p>



<p>Puisque je vais être contrainte de patienter à nouveau (au minimum) 3 mois, j’aimerais en profiter pour faire un bilan vitaminique complet. Je ressors donc du cabinet de mon (ancienne) spécialiste bien équipée&nbsp;: ordonnance pour le spermogramme de Mickaël, ordonnance pour mon bilan hormonal, ordonnance pour le traitement Sawis Gé, ordonnance pour une IRM afin de faire un point sur mon endométriose, lettre de recommandation pour obtenir un rendez-vous avec l’endocrinologue à qui elle m’adresse (j’arriverai, par chance, à la voir dés le lendemain suite à un désistement).</p>



<p>Je suis bien déterminée à redémarrer sur les meilleures bases possibles afin de me laisser un maximum de chances pour notre nouvelle tentative de FIV.</p>



<p>Le bilan vitaminique que m’a prescrit l’endocrinologue révèle quelques carences qu’elle va me permettre de compenser grâce à des vitamines. Je prends conscience à ce moment-là que je dois également mener un travail sur mon rythme alimentaire (obsédée par mon poids, je mange très peu quotidiennement). Je me remets au sport, nous investissons dans un tapis de course et cela m’aide à manger plus sainement (je dépense ce que je mange donc je ne prends pas de poids et mon moral n’en est que meilleur). </p>



<p>En parallèle, je continue les séances de Shiatsu que j’avais commencées suite à l’initiation proposée bénévolement par un professionnel lors d’une réunion hebdomadaire de l’association. Le mois suivant, nous rencontrons même grâce à l’association une naturopathe spécialiste en infertilité. Elle nous a fait un bref topo sur les aliments conseillés et pouvant aider à lutter contre l’infertilité.</p>



<p>Avec tout cela, je ne peux qu’être sereine pour notre rencontre avec la nouvelle spécialiste. Lorsque nous arrivons dans son cabinet le 11 mars 2022, elle nous dit tout de suite qu’elle a entendu parler de moi par différentes personnes les jours précédents (ses différentes patientes présentes à l’association ainsi que mon praticien de Shiatsu, qui est lui-même passé par un parcours PMA avec sa conjointe). Elle nous explique sur le ton de l’humour, qu’il y a toute une pression derrière afin qu’elle s’occupe bien de moi, de nous. Son accueil nous met en confiance. </p>



<p>Elle comprend rapidement que nous avons monté un dossier en béton pour ce rendez-vous, elle n’a plus besoin de grand-chose. Le spermogramme de Mickaël est parfait, mon IRM (de février 2022) révèle que mon endométriose ne s’est pas aggravée depuis l’opération, ma réserve ovarienne est bonne, bref tous les feux sont au vert. Elle souhaite tout de même que je réalise une écho pré-FIV pour la prochaine fois et nous serons parés pour débuter un protocole. </p>



<p>Rendez-vous le 27 avril 2022. Nous espérions que les choses démarrent plus rapidement mais nous nous permettons un dernier voyage (en Jordanie) avant le début de cette nouvelle aventure : cure naturelle de vitamine D pour maximiser nos chances de réussite (tout n’est pas perdu !)</p>



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		<title>Parcours PMA – FIV n°1 – Partie 2</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elénore]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 18:37:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Historique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous essayons de reprendre le cours de notre vie et de patienter tant bien que mal. La famille de Mickaël n’est pas au courant de ma fausse couche. Ils étaient en vacances à ce moment-là, nous avons préféré ne pas les déranger avec cette nouvelle. Arrive alors le repas du 19 septembre 2021 avec la famille de Micka (organisé à notre initiative pour l’annonce de ma grossesse). C’est encore trop douloureux pour moi. Je décide de ne pas m’y rendre....</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
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<p>Nous essayons de reprendre le cours de notre vie et de patienter tant bien que mal. La famille de Mickaël n’est pas au courant de ma fausse couche. Ils étaient en vacances à ce moment-là, nous avons préféré ne pas les déranger avec cette nouvelle.</p>



<p>Arrive alors le repas du 19 septembre 2021 avec la famille de Micka (organisé à notre initiative pour l’annonce de ma grossesse). C’est encore trop douloureux pour moi. Je décide de ne pas m’y rendre. Je ne suis plus en mesure d’annoncer cette merveilleuse nouvelle, je ne suis donc pas certaine de vivre ce repas sereinement et de parvenir à garder la tête haute.</p>



<p>Mickaël prend la route pour rejoindre sa famille. Je reste à la maison pour me reposer.</p>



<p>Il rentre en début de soirée. Je ne le sens pas dans son état normal. Je lui demande si tout s’est bien passé et il me répond qu’il doit m’annoncer quelque chose qui va être difficile pour moi. Sa petite sœur est enceinte. Elle l’a révélé lors de ce repas. Mon monde s’effondre. C’est une mauvaise blague… Ce repas n’a pas pu servir à annoncer une autre grossesse que la mienne… J’ai alors passé une soirée de désespoir comme rarement j’en ai vécu. Ce cauchemar n’en finissait pas… J’étais inconsolable. Cette soirée m’aura tout de même fait prendre conscience d’une chose&nbsp;: je ne pouvais pas rester ainsi murée dans ma souffrance. Je devais me reprendre et agir. J’ai trouvé la force d’envoyer mes félicitations à la sœur de Mickaël le lendemain de ce repas. Après tout, il fallait que je l’accueille comme une bonne nouvelle&nbsp;! Elle n’y était pour rien, elle ne savait pas que je comptais annoncer ma grossesse ce jour-là et encore moins que je n’avais pas pu le faire à cause d’une fausse couche. Je suis sincèrement contente pour elle, pour eux.</p>



<p>C’est ainsi qu’en l’espace d’un mois à peine, nous avons appris plusieurs grossesses (avec à chaque fois cette souffrance qui s’imposait à moi avant de pouvoir me réjouir pour les couples qui nous l’annonçaient). Des couples pour qui, la plupart du temps, les choses se sont faites assez simplement. Pourquoi pas moi&nbsp;? Et ce sentiment de culpabilité constant d’être envieuse de ces femmes… Vraiment pas évident à gérer au quotidien. Je me sens terriblement seule et incomprise. Ma mère et une de mes meilleures amies, à qui j’ai raconté l’annonce de la grossesse de ma belle-sœur et ma soirée de désespoir qui en a découlé, n’ont vraiment pas été réceptives à ma souffrance. «&nbsp;Il est temps de passer à autre chose, tu ne peux pas empêcher les autres de vivre&nbsp;» me dit ma mère. Oui, je le sais très bien. Mais ce n’est pas comme si je maîtrisais mes émotions… Ce n’est pas faute d’essayer pourtant.</p>



<p>J’ai parlé de tout cela à ma spécialiste lors de notre prochain rendez-vous. Elle m’a recommandée à un psychologue du service PMA de l’hôpital. J’ai pris contact avec lui et ai obtenu un entretien assez rapidement par chance. En revanche, il s’agissait d’un homme. Je n’étais vraiment pas fan sur le coup. Je suis clairement plus à l’aise avec le corps médical féminin. Notre premier rendez-vous s’est très bien passé, il m’a fait bonne impression. J’ai commencé à me dire qu’on pourrait finalement bien travailler ensemble. Et ça a été le cas.</p>



<p>Arrivent mes prochaines règles, les premières depuis mon curetage. Se pose la question pour nous de redémarrer un protocole ou d’attendre le mois suivant. En effet, les vacances de la Toussaint approchant à grands pas, nous aurions aimé partir en voyage (après l’été tumultueux que nous avons passé) pour reprendre des forces avant la suite du parcours PMA. En même temps, en réalisant ce voyage, nous reculons les choses d’un mois. Un mois, me direz-vous, ce n’est rien… Mais croyez-moi, au sein d’un parcours PMA, les mois deviennent des années et les jours deviennent des mois&nbsp;! Nous prenons tout de même la décision de ne pas contacter le centre de PMA pour ce cycle-ci. Nous reprendrons au retour de notre voyage (en République Dominicaine).</p>



<p>Nous partons donc en voyage et en milieu de séjour, je commence à perdre du sang tous les jours. Pas des grosses quantités mais tout de même. Des douleurs viennent également s’ajouter à mes saignements. Le jour de notre vol retour, mes pertes de sang deviennent plus intenses. Je me dis que cela tombe bien, c’est sûrement le début de mes règles, je vais donc pouvoir redémarrer un protocole dès notre arrivée à la maison. Les choses s’enchaîneraient de façon plutôt fluide, tant mieux&nbsp;! Nous sommes début novembre. En rentrant, je suis les consignes qui m’avaient été données par le centre de PMA pour le cycle dernier&nbsp;: injection de bemfola au 2ème jour des règles + envoi d’un mail au service pour enclencher le suivi. C’est ainsi que je reprends mes injections quotidiennes et que je suis convoquée pour un premier contrôle six jours plus tard. Or, entre temps, les saignements que j’avais pris pour mes règles se sont arrêtés et d’autres plus importants encore ont débuté la veille de mon contrôle. Mon moral en prend un coup… Je commence à douter. Je ne sais pas si j’ai démarré le protocole au bon moment. J’envoie un mail à ma spécialiste pour lui expliquer la situation et dans l’espoir de recevoir du réconfort. Voici mon message&nbsp;:</p>



<p>«&nbsp;Madame,</p>



<p>Dans la perspective d&rsquo;un TEC (*transfert d’embryon congelé), vous m&rsquo;aviez recommandé de commencer le bemfola le 2ème jour de mes règles.</p>



<p>Après une semaine d&rsquo;intenses douleurs dans le bas du ventre, j&rsquo;ai perdu du sang le 6/11, j&rsquo;en ai donc conclu qu&rsquo;il s&rsquo;agissait de douleurs annonciatrices de mes règles comme cela m&rsquo;est déjà arrivé. Comme les pertes de sang continuaient, j&rsquo;ai donc commencé le bemfola le 7/11. J&rsquo;ai alors arrêté de perdre du sang à partir du 8/11 (mais j&rsquo;ai poursuivi les injections quotidiennes).&nbsp;</p>



<p>Depuis ce samedi 13/11, je perds à nouveau du sang de façon continue, cela ressemble davantage à mes règles.</p>



<p>Je suis donc inquiète face à cette situation et je crains d&rsquo;avoir commencé le bemfola une semaine trop tôt (si les pertes de sang que j&rsquo;ai considéré être mes règles ne l&rsquo;étaient pas).</p>



<p>Pensez-vous que cela puisse compromettre mon TEC du mois de novembre ?</p>



<p>J&rsquo;ai un rdv de contrôle demain matin à l’hôpital mais j&rsquo;ai peur que l&rsquo;on me dise de reporter au mois de décembre de ce fait là.</p>



<p>Merci d&rsquo;avance pour votre retour,</p>



<p>Cordialement&nbsp;»</p>



<p>Message auquel il m’a été répondu&nbsp;:</p>



<p>«&nbsp;Bonjour Madame,</p>



<p>Je vous prie de trouver ci-dessous la réponse du DR :</p>



<p> » l&rsquo;échographie et la prise de sang de demain permettront de répondre à vos interrogations, c&rsquo;est à cela que servent les contrôles « </p>



<p>Bien cordialement&nbsp;»</p>



<p>Ok… Pour le réconfort, on repassera… Je ne suis pas plus avancée. Force est de constater que je vais devoir patienter jusqu’au lendemain pour être fixée. L’attente est insoutenable.</p>



<p>J’arrive au rendez-vous de contrôle, ça ne rate pas… Je n’ai pas commencé le traitement au bon moment car les saignements que j’avais pris pour mes règles ne l’étaient pas. Je dois donc interrompre le protocole…</p>



<p>Quelle déception&nbsp;! Je m’en veux tellement mais en même temps, comment pouvais-je savoir qu’il ne s’agissait pas de mes règles&nbsp;? Comment est-on censé se repérer lorsque l’on saigne quotidiennement, même en dehors des cycles&nbsp;? Endométriose, bonjour&nbsp;!</p>



<p>Je me retrouve donc à devoir attendre le cycle suivant. Encore un mois d’attente… Que c’est long&nbsp;!</p>



<p>Heureusement, je continue à mener un travail avec mon psychologue. Je commence à en voir les effets. Je parviens à relativiser plus facilement qu’avant. La prochaine sera la bonne&nbsp;! Il m’a d’ailleurs parlé lors de notre premier rendez-vous d’une association récemment créée dans la région, une association d’aide et de soutien aux personnes en parcours PMA. Ils organisent un temps d’échanges et de rencontres une fois par mois. Après tout, pourquoi pas… Je décide de m’y rendre une première fois, seule (je ne savais pas si les conjoints étaient autorisés à participer). Nous sommes plusieurs femmes (quelques hommes sont également présents avec leurs conjointes). Nous faisons un «&nbsp;tour de table&nbsp;» pour nous présenter et raconter brièvement notre parcours avant d’enchaîner sur un temps de parole plus libre autour de questions initiées durant le récit de nos différentes expériences. J’ai bien apprécié ce moment. J’ai même craqué, sans avoir honte, lorsqu’il a fallu raconter mon parcours. Ces femmes dégageaient toutes de la bienveillance et pouvaient finalement me comprendre&nbsp;! J’ai emmené Mickaël à ce groupe de parole le mois suivant. Il a été réconforté par le récit d’autres hommes vivant la même chose que lui (impuissance face aux douleurs, réactions des conjointes, modes de pensée etc). Il a donc pu se rendre compte que nous n’étions pas les seuls à vivre cela et que les réactions que nous pouvions parfois avoir étaient les mêmes que celles des autres couples dans des situations similaires. Nous sommes retournés à ces groupes de parole plusieurs mois d’affilée.</p>



<p>Les saignements quotidiens réapparaissent au cours de mon cycle de décembre. Je me souviens du mois dernier et sais que je dois faire attention à ne pas démarrer le protocole trop tôt. Je dois être sûre qu’il s’agira bien de mes règles au moment de commencer. Quelle pression&nbsp;! Comme si j’avais besoin de ça&#8230; Je laisse plusieurs jours passer jusqu’au moment où selon moi, mes règles débutent. Mes saignements sont plus abondants, les douleurs plus intenses et la date correspond à peu près à celle du début de mon dernier cycle. J’entame donc un nouveau protocole au 2<sup>ème</sup> jour de mes règles (en espérant ne pas m’être trompée cette fois-ci). Je me souviens d’ailleurs avoir effectué cette injection lors du groupe de parole de l’association duquel je m’étais éclipsée quelques minutes. C’était assez fréquent que les femmes s’absentent quelques instants le temps de faire leurs injections. Encore quelque chose qui ne choquait personne puisqu’on était toutes dans le même bateau&nbsp;!</p>



<p>Je contacte mon centre de PMA le soir-même pour les informer de ma reprise d’un protocole (comme ils m’avaient demandé de le faire en novembre). Nous sommes le 13 décembre. Je reçois une réponse automatique du service qui m’informe de la fermeture du centre durant les fêtes de fin d’année et donc par la même occasion, de l’interruption des prises en charge lors de cette période. Quoi&nbsp;?? Mais comment est-ce possible&nbsp;?? Je viens tout juste de redémarrer un protocole&nbsp;! C’est même eux qui m’ont dit de reprendre et de revenir vers eux lors du prochain cycle&nbsp;! Je ne comprends pas… N’avaient-ils pas déjà l’information de cette fermeture&nbsp;? Pourquoi m’avoir demandé de reprendre alors même qu’ils savaient qu’ils allaient fermer…&nbsp;? Nouvelle grosse déception que je vis très mal&nbsp;! Il va encore falloir patienter un mois&nbsp;! Je me pose deux minutes pour faire un point&nbsp;: depuis ma fausse couche de fin juillet, il ne s’est strictement rien passé pour nous. Nous avons vécu plusieurs interruptions de protocole, sans que cela n’inquiète personne… Je commence sincèrement à douter de la pertinence et des compétences de mon centre de PMA et songe désormais à en changer.</p>



<p>Plusieurs femmes présentes à l’association sont suivies dans la même ville mais dans le privé et vantent les qualités humaines et professionnelles d’un Dr en particulier. Je me dis que je pourrais me rediriger vers elle. Dans tous les cas, je dois quand même laisser la chance aux deux embryons qu’il me reste dans mon centre de PMA avant d’envisager un quelconque changement.</p>



<p>C’est l’heure des fêtes de fin d’année. Il y a un an j’étais en fin de convalescence après ma lourde opération d’endométriose. Aujourd’hui, je ne suis toujours pas maman. Je n’ai pas le cœur à me réjouir et j’ai hâte que les fêtes soient passées.</p>



<p>2022 nous voilà&nbsp;! Ce ne pourra qu’être une belle année&nbsp;! C’est une année «&nbsp;paire&nbsp;» (mes nombres préférés) et c’est surtout l’année de mes 30 ans&nbsp;!</p>



<p>Malgré ces éléments que j’interprète comme étant de bon augure, je débute l’année épuisée moralement et physiquement. Il faut dire qu’en parallèle de mon parcours PMA, je m’apprête à être inspectée dans ma vie professionnelle. Cela fait des semaines, pour ne pas dire des mois, que je me prépare et que je travaille sans relâche pour que cette inspection se passe au mieux.</p>



<p>Je débute un nouveau protocole sur le cycle de janvier, protocole que je parviendrai à mener à terme. Un nouveau transfert d’embryon est prévu pour le 26 janvier (inspection le 21 janvier&nbsp;!). Par chance, c’est un mercredi, je ne travaille pas. Je mets mon téléphone en mode sonnerie et attend avec impatience l’appel du labo pour nous dire de venir. Vers 13h, je reçois enfin cet appel. Super, on va bientôt pouvoir se mettre en route&nbsp;! Et ben, non, ce n’est pas encore gagné… On m’annonce que le troisième embryon n’a pas survécu à la décongélation. Ils essaient de décongeler le dernier mais ne peuvent me certifier qu’il tiendra… Ils me disent de partir du principe que tout ira bien, qu’en l’absence d’un nouvel appel de leur part, on se donne rendez-vous dans 1h30 au labo de l’hôpital. Mais quelle horreur&nbsp;! Pourquoi un tel rebondissement&nbsp;? Un deuxième embryon qui ne survit pas à la décongélation&nbsp;? Mais pourquoi&nbsp;? Nous avions pourtant lu que plus de 90% des décongélations d’embryon étaient réussies&nbsp;! Comment donc expliquer que nous en ayons 2 sur 4 (pour l’instant) qui n’aient pas tenu&nbsp;?! Et puis ce rdv dans 1h30 sans même savoir si nous aurons un embryon qui nous attendra&nbsp;! Notre dernière chance&nbsp;pour cette FIV n°1&nbsp;! L’angoisse est tellement présente, l’attente interminable… Nous nous mettons en route vers le labo en guettant mon téléphone chaque minute. Pas d’appel… Nous arrivons en salle d’attente. Ils ne pourront plus nous appeler maintenant que nous sommes sur place&nbsp;! J’ai la vessie pleine à craquer, ça en devient vraiment insoutenable. C’est enfin à notre tour. Le dernier embryon a survécu. Je prends place et ils commencent à vouloir installer le matériel pour effectuer le transfert mais ma vessie est tellement pleine que j’ai l’impression que s’ils continuent à appuyer sur mon ventre, je vais uriner sans même contrôler quoi que ce soit. Je me mets à pleurer. Ils me disent que je peux aller vider un peu ma vessie avant de passer au transfert mais je refuse d’abord car je me dis que ça pourrait influer sur le bon déroulement de l’acte. Pourtant je ne tiens vraiment plus, je n’ai pas le choix, je dois aller aux W-C. Ils tentent de me rassurer en m’expliquant que la nécessité d’avoir la vessie pleine est surtout valable pour les femmes en surpoids pour lesquelles il est plus difficile de voir les organes lors de l’écho. Selon eux, je n’ai pas de soucis à me faire. Je me résigne donc à aller aux W-C et le défaitisme me gagne. J’ai l’impression de compromettre les chances d’implantation de mon dernier embryon… Je ne parviens même plus à uriner tellement je me suis retenue. Au bout de quelques minutes et après avoir (non sans mal) réussi à vider un peu ma vessie, je regagne la salle de transfert. Ils amènent la pipette contenant notre embryon et c’est parti. «&nbsp;Mode couvade&nbsp;» activé. 15 minutes d’attente en position allongée avant de pouvoir rentrer. Nous quittons l’hôpital mais je sens que je n’ai pas autant d’espoir que lors de mon 1<sup>er</sup> transfert. Rdv 12 jours plus tard pour les résultats.</p>



<p>L’attente se fait bien plus longue et bien plus pénible que celle du dernier transfert. En même temps, les problèmes se sont enchaînés ces derniers mois, j’ai vraiment peur que cela perdure. J’essaie pourtant d’y croire quand même&nbsp;! 2022 sera mon année, j’ai eu un bon pressentiment&nbsp;! Mickaël a pour idée de chanter chaque soir la même chanson (que l’on taira) à notre embryon pour lui donner la force de s’implanter. Oui, on en était là… C’est une façon comme une autre de se rassurer. Nous savions qu’il «&nbsp;fallait&nbsp;» prendre de la distance et se préparer à un échec mais nous avions besoin de ça à ce moment-là, c’est tout.</p>



<p>Quelques jours avant les résultats, Mickaël est en déplacement professionnel. &nbsp;Je continue à fredonner notre chanson le soir mais j’avoue que mes espoirs s’amenuisent. Je commence à avoir des pertes de sang (comme lors de mes précédents cycles), je trouve que ce n’est pas bon signe. J’en parle à Mickaël qui essaie de me (nous&nbsp;?) rassurer&nbsp;: il s’agit peut-être de saignements d’implantation. J’y crois une journée mais pas plus. Les saignements d’implantation ne durent pas en général. Et puis, toutes les femmes n’en ont pas. Je ne tiens plus, je suis de plus en plus convaincue que ce transfert est un échec. Je cède au test de grossesse urinaire (alors que nous avions convenu avec Mickaël que j’attendrais son retour). S’il faut arrêter d’espérer, autant le savoir le plus vite possible (selon moi). J’effectue ce test de grossesse qui en ressort négatif. C’est donc la fin… Nous sommes passés de 19 ovocytes prélevés à 4 embryons (blastocystes) à 2 transferts… Tant d’énergie dépensée pour en revenir au point zéro. Le moral est au plus bas… Comment aurons-nous la force de nous relever&nbsp;? Il le faudra bien pourtant… J’en informe Mickaël au téléphone, je ne veux pas le laisser y croire davantage alors que je sais pertinemment que tout est fini. Nous pleurons, je m’excuse de ne pas l’avoir attendu et lui explique que j’étais dans un état mental chaotique. Je ne prendrai pas la peine de faire ma prise de sang. À quoi bon remuer le couteau dans la plaie… Et puis mes règles sont arrivées, la confirmation ne pouvait pas être plus claire.</p>



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		<title>Parcours PMA – Fausse couche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elénore]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 12:32:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Historique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>29 juillet 2021&#160;: Nous nous rendons chez notre spécialiste. Elle prend des nouvelles, je lui réponds que tout va bien. Elle me demande si j’ai eu des saignements, «&#160;non&#160;». Il est donc temps de procéder à l’échographie de contrôle. Quelle n’est pas ma surprise lorsqu’en retirant ma culotte pour l’examen, je constate qu’elle est pleine de sang&#160;! Que se passe-t-il&#160;? Je n’ai pas saigné depuis la révélation de mon test positif, je n’ai pas non plus de douleurs… Il doit...</p>
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<p>29 juillet 2021&nbsp;: Nous nous rendons chez notre spécialiste. Elle prend des nouvelles, je lui réponds que tout va bien. Elle me demande si j’ai eu des saignements, «&nbsp;non&nbsp;». Il est donc temps de procéder à l’échographie de contrôle. Quelle n’est pas ma surprise lorsqu’en retirant ma culotte pour l’examen, je constate qu’elle est pleine de sang&nbsp;! Que se passe-t-il&nbsp;? Je n’ai pas saigné depuis la révélation de mon test positif, je n’ai pas non plus de douleurs… Il doit y avoir une explication&nbsp;! Notre spécialiste procède au contrôle, et là, moment de grande magie, elle nous fait écouter le rythme cardiaque de notre petit embryon&nbsp;! Mickaël et moi sommes très émus. À priori, tout va bien. En revanche, elle nous recommande tout de même d’éviter les déplacements et de rester tranquilles les prochains jours à cause des saignements qui sont apparus juste avant l’examen. Mince… Nous qui prévoyions de nous rendre au Portugal… On ne la sentait pas tellement d’accord avec ce projet de déplacement… Bon… Après tout, c’est la santé de notre embryon d’abord&nbsp;! Nous expliquerons tout à famille, ils comprendront…</p>



<p>Nous rentrons de notre rendez-vous et nous préparons à recevoir un couple d’amis à la maison. À la bonne franquette, nous avons prévu d’aller chercher une friterie (avec côte à l’os au barbecue pour ces messieurs). Nous prenons l’apéro et décidons d’aller chercher les frites entre filles (à cinq minutes de la maison). Nous passons notre commande et j’ai la sensation de perdre à nouveau du sang. Nous rentrons après avoir récupéré nos frites. À peine le temps pour moi de déposer le tout sur la table qu’une marée de sang se met à couler le long de mes jambes. Je suis en combinaison noire, ça ne se voit pas de l’extérieur mais je comprends tout de suite ce qui est en train de se passer. Je ne veux pas en informer mon amie, je lui demande d’appeler Mickaël qui est en train de s’occuper de la cuisson de la viande au barbecue. Je tremble, j’ai les larmes aux yeux, mon amie comprend qu’il y a un problème. Je fonce aux toilettes et dit à Mickaël qui vient de me rejoindre : « C’est fini, je suis désolée… ». Il essaie tant bien que mal de me rassurer, d’y croire encore. Je le comprends, il n’est pas dans mon corps, il n’a pas ressenti ce qui venait de se passer. Je lui demande d’aller me chercher une nouvelle tenue mais je ne peux quitter les toilettes tellement je perds de sang. La sensation est atroce… Je sens et vois même une petite boule partir… Était-ce notre embryon ? L’horreur… Je prends sur moi et décide de ne pas « renvoyer » nos amis chez eux. Nous avions été chercher les frites, la viande était prête. Passons à table, mais je n’ai pas du tout faim ! Je suis obsédée par ce qui m’arrive ! Ça ne peut pas être terminé ! Il faut que je garde encore espoir ! Nous avons entendu le rythme cardiaque de notre embryon il y a à peine 2h ! Nous foncerons à l’hôpital dès que nous aurons terminé de manger.</p>



<p>Je ne parviens finalement pas à garder la tête haute et je m’effondre en plein repas. Nous sommes obligés d’expliquer brièvement à nos amis ce qui se passe et nous partons au cabinet de ma spécialiste. Nous n’avons bien sûr pas rendez-vous mais Mickaël explique à la secrétaire notre venue du matin et ce qui vient de se passer. Elle lui répond que la spécialiste ne pourra pas nous recevoir avant 17h30. Non, nous n’avons pas le temps d’attendre, il faut agir vite, nous nous rendons à l’hôpital (service PMA). Je suis rapidement prise en charge par une interne qui me conduit en salle d’écho. Je lui relate notre rendez-vous du matin avec la spécialiste, elle débute l’examen et reste silencieuse. Elle finit par me demander : « Vous dites qu’il y avait un embryon ce matin, c’est ça ? » L’horreur ! Je comprends donc qu’elle ne le voit plus et plutôt que de me le dire directement, elle essaie de trouver un moyen détourné pour me l’annoncer ! Je m’effondre ! Je suis incontrôlable ! Je n’entends plus rien. C’est fini. Avant de nous laisser partir, l’interne nous explique qu’il va falloir que l’on revienne dans 48h pour un contrôle. Selon l’évolution, il faudra envisager un curetage ou tenter « l’évacuation » avec un médicament.</p>



<p>Et nous qui devions partir au Portugal dans 48h… Nous repartons de l’hôpital. Je suis toujours sous le choc de ce qui se passe&nbsp;! Ce n’est pas possible&nbsp;! Nous ne pouvons pas repartir à zéro&nbsp;! Tout ne peut pas se terminer ainsi, si vite, et encore moins 2h après avoir entendu le rythme cardiaque de notre embryon&nbsp;!! Dans tout cela j’en oublie presque Mickaël. Je suis effondrée, pas lui. Enfin, c’est ce que je croyais car il ne pleurait pas… Je m’apprête à remonter dans la voiture et là il me prend dans ses bras et me sert fort. Je comprends alors qu’il souffre aussi beaucoup. Nous rentrons. J’appelle ma mère et lui annonce ma fausse couche. Première fois que je mets un mot sur ce qui m’arrive. Je suis en larmes. Elle ne comprend d’abord pas. Elle ne savait pas que j’étais enceinte. Puis je lui explique que notre venue au Portugal est fortement compromise. J’en informe ensuite mon frère (père de mon neveu et futur filleul).</p>



<p>Après nous être effondrés tous les deux le soir, nous nous couchons dans une peine extrême.</p>



<p>Bref… Journée atroce et interminable…</p>



<p>Fausse couche à un mois et demi de grossesse…</p>



<p>31 juillet 2021&nbsp;: Nous retournons au service PMA de l’hôpital pour le contrôle que nous devions faire. Nous sommes pris en charge par une première interne que nous sentons assez fébrile. Elle procède à l’échographie mais ne semble pas sûre d’elle. Elle me demande de me rhabiller et nous fait patienter en salle d’attente. Quelques minutes plus tard, elle revient nous chercher accompagnée d’une autre interne. Elle nous explique qu’elle va recommencer l’examen avec sa collègue pour avoir un 2<sup>ème</sup> avis. Elles réalisent donc l’échographie à deux. Elles sont d’accord pour dire que je n’ai pas évacué tout le sac embryonnaire. Elles m’expliquent qu’elles vont faire le compte-rendu de l’écho à leur responsable et qu’elles reviendront me donner les consignes pour la suite. Nous patientons donc à nouveau dans le couloir avec Mickaël. Nous voyons à ce moment-là une femme enceinte d’au moins 6 mois arriver, quelle souffrance pour moi&nbsp;! J’en étais jalouse jusqu’à ce que je comprenne (on entendait ce qui se disait à travers la porte) qu’elle venait de perdre son bébé… L’horreur&nbsp;! La pauvre&nbsp;! Son cas est pire que le mien&nbsp;! Comment pourra-t-elle s’en remettre&nbsp;? J’ai honte d’avoir été jalouse de sa grossesse…</p>



<p>L’interne qui nous avait pris en charge pour la 1<sup>ère</sup> écho revient vers nous. Nous devons refaire l’examen en compagnie de sa responsable&nbsp;! Mais quand est-ce que ce cirque va s’arrêter&nbsp;?! On ne peut juste pas me dire ce qu’il en est clairement et m’informer de la suite des évènements&nbsp;?!</p>



<p>On remet donc ça&nbsp;! Une troisième écho, trois pour le prix d’une&nbsp;! Pourtant les soldes sont terminés&nbsp;! La responsable confirme qu’une partie de la poche embryonnaire est toujours présente. Elle m’explique que le curetage est un acte chirurgical traumatisant et qu’il est préférable de l’éviter autant que possible. Elle me propose donc de prendre un comprimé censé m’aider à «&nbsp;évacuer&nbsp;» le reste de la poche. Cela peut prendre plusieurs jours. Elle me déconseille fortement de partir au Portugal et me dit de revenir vers elle si, au bout de quelques jours, les saignements (provoqués par le comprimé) sont toujours aussi intenses. Je reverrai sinon ma spécialiste à la fin du mois d’août pour faire le point et entamer la suite des démarches pour un nouveau transfert d’embryon (rappelons qu’il m’en reste encore deux).</p>



<p>Nous rentrons, je prends le comprimé. Très vite, d’intenses douleurs se font ressentir, et les pertes de sang s’intensifient. C’est sûrement «&nbsp;bon signe&nbsp;», il fait effet…</p>



<p>Nous décidons de décaler notre départ au Portugal. Je ne peux pas partir avec de telles douleurs et de tels saignements. J’en informe ma famille qui est très déçue et leur dit que je les tiens au courant.</p>



<p>Je me résigne à renvoyer les t-shirts que j’avais commandés pour ma famille (pour leur annoncer ma grossesse) afin d’obtenir un remboursement.</p>



<p>Trois jours après la prise du comprimé, je saigne toujours mais moins abondamment, nous prenons la décision de rejoindre ma famille au Portugal (sans les en informer).</p>



<p>Nous prenons l’avion dans la journée et leur faisons la surprise de notre venue le soir.</p>



<p>Beaucoup d’émotions…</p>



<p>Fin août 2021&nbsp;:</p>



<p>Je revois ma spécialiste en PMA comme convenu, pour faire un point. Notre séjour au Portugal m’a fait du bien. J’essaie d’aller de l’avant et de repartir sur de bonnes bases. Pourtant, l’écho de contrôle révèlera que je n’ai toujours pas évacué la totalité de la poche embryonnaire. Ma spécialiste me dit d’attendre mes prochaines règles, ce serait la dernière chance pour que les restes disparaissent.</p>



<p>La pré-rentrée des enseignants se fait. Je suis contente de retrouver mes collègues et de découvrir mon emploi du temps.</p>



<p>La rentrée des élèves et le début de mes règles ont lieu en même temps. Je croise fort les doigts pour qu’elles me permettent (enfin) de passer à autre chose et d’envisager la reprise de notre parcours PMA. Malheureusement ce ne sera pas le cas.</p>



<p>7 septembre 2021&nbsp;: Curetage. J’enrage. J’ai eu tout le mois d’août pour vivre cette intervention et on me la fait subir la semaine de la rentrée&nbsp;! Quelle perte de temps… Cela signifie de plus que nous ne pourrons pas reprendre notre parcours PMA en septembre, qu’il faudra encore attendre au moins encore un mois. C’est long… et c’est loin d’être terminé…</p>



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		<title>Parcours PMA – FIV n°1 – Partie 1</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elénore]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 11:40:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Historique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous l’aurez compris si vous êtes arrivé(e) jusqu’à cet article, les six mois qui ont suivi ma coelioscopie ne m’auront pas permis de tomber enceinte naturellement. Il est maintenant temps pour nous d’entrer dans la nouvelle (et périlleuse) aventure du monde de la PMA (procréation médicalement assistée). À ce stade-là, nous ne nous rendons pas du compte de tout ce que cela implique (et heureusement…). Nous rencontrons la spécialiste qui nous accompagnera tout au long de cette 1ère FIV. Elle...</p>
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<p>Vous l’aurez compris si vous êtes arrivé(e) jusqu’à cet article, les six mois qui ont suivi ma coelioscopie ne m’auront pas permis de tomber enceinte naturellement.</p>



<p>Il est maintenant temps pour nous d’entrer dans la nouvelle (et périlleuse) aventure du monde de la PMA (procréation médicalement assistée).</p>



<p>À ce stade-là, nous ne nous rendons pas du compte de tout ce que cela implique (et heureusement…).</p>



<p>Nous rencontrons la spécialiste qui nous accompagnera tout au long de cette 1<sup>ère</sup> FIV. Elle nous explique comment vont se passer les prochaines semaines. C’est parti&nbsp;!</p>



<p>Nous débutons un protocole de stimulation d’une durée approximative de 3 semaines.</p>



<p>Voici le résumé d’une <strong><u>journée type</u></strong> durant cette période de stimulation&nbsp;:</p>



<p>&#8211; <strong><u>Au réveil</u></strong>&nbsp;: prise de progestérone par voie vaginale (qui provoquent des pertes blanches continues, donc protections obligatoires H24 et féminité qui en prend un coup…)</p>



<p>&#8211; <strong><u>Le soir</u></strong>&nbsp;: injection dans le bas du ventre (réalisée par mes propres soins car chéri pas à l’aise avec les aiguilles et trop contraignant de faire passer une infirmière à domicile tous les jours).</p>



<p>&#8211; <strong><u>Au coucher</u></strong>&nbsp;: pulvérisations nasales (Synarel) qui me causent des crises d’éternuements (une cinquantaine à chaque prise #abdosenbéton) + prise de progestérone par voie vaginale (on remet ça&nbsp;!)</p>



<p>&#8211; <strong><u>Tous les 3-4 matins</u></strong>, vers 7h30 (avant la journée de travail), rdv à l’hôpital pour une écho par voie vaginale + prise de sang (dans le but d’assurer un contrôle de l’évolution de la stimulation). Avant chaque rdv j’étais noyée dans une salle d’attente contenant des dizaines de femmes qui défilaient. Lorsque mon tour arrivait, j’étais souvent confrontée à une interne différente de celle du dernier contrôle et qui n’avait pas forcément accès à tous les derniers bilans…</p>



<p>&#8211; <strong><u>Une fois par semaine</u></strong>&nbsp;: intra musculaire (Decapeptyl) très douloureuse (elles parviennent parfois même à m’arracher quelques larmes).</p>



<p>Trouver sa place en tant que femme dans tout cela devient bien compliqué mais je résiste et tiens bon.</p>



<p>Le 6 mai 2021, à 7h je suis admise pour une hospitalisation en ambulatoire. C’est le jour de ma 1<sup>ère</sup> ponction. J’arrive au bloc pour une intervention d’environ 30 min après le recueil de sperme de Mickaël quelques minutes plus tôt. Il ne s’agissait pas d’une anesthésie générale mais je me suis quand même endormie lors de l’intervention. Un peu après être remontée en chambre, j’apprends que 19 ovocytes matures ont pu être récoltés. C’est énorme&nbsp;! On croise les doigts pour qu’il y en ait un maximum de fécondés&nbsp;!</p>



<p>Je ressors de l’hôpital en fin de journée avec tout de même quelques douleurs.</p>



<p>Le 7 mai 2021, malgré mes douleurs, je tente tout de même d’aller travailler le matin. Je prends énormément sur moi toute la matinée mais garder la tête haute devant des collégiens avec de telles douleurs n’a pas été une mince affaire. La fin du dernier cours de la matinée retentit, les élèves quittent ma salle. Une collègue et amie, C. (la seule à être au courant de ma ponction d’hier) arrive pour prendre de mes nouvelles. Je m’effondre. Je ne supporte plus la douleur, pourtant Dieu sait que j’ai acquis une belle résistance face à la douleur. Ma collègue me résonne. Il n’est pas possible pour moi de terminer ma journée dans ces conditions. J’informe donc ma direction que je ne pourrai pas assurer mes cours de l’après-midi et je rentre chez moi. Mickaël est toujours au travail. Je l’informe de ce qui se passe mais n’insiste pas trop, je ne veux pas le déranger. Je suis au lit, pliée en deux, en larmes, des cris de douleur s’échappent même parfois. Je ne tiens vraiment plus, il faut faire quelque chose. J’appelle Mickaël qui prend la décision de quitter son lieu de travail pour m’emmener aux urgences. Habituée aux urgences et à la longueur des prises en charge, je me rends directement au service PMA de l’hôpital pour leur faire part de ma situation. Je ne parviens pas à retenir mes larmes tellement j’ai mal, je peine à expliquer ce qui m’arrive mais finis par me faire comprendre. Les infirmières me conduisent en salle d’échographie. Je fais une hyperstimulation importante. Mon ovaire droit mesure 9 cm&nbsp;(il mesurait 4 cm avant la stimulation). J’ai de quoi souffrir&nbsp;! Face à ma détresse, la décision a été prise de m’hospitaliser (au moins pour essayer de soulager ma souffrance). J’y suis restée 48h mais les douleurs ont encore été présentes plusieurs jours après mon hospitalisation. J’avais le bas du ventre très gonflé (ressemblant dés lors à une femme enceinte de 4 mois). J’avais honte de ce corps que je ne maîtrisais plus du tout.</p>



<p>Après mon retour de l’hôpital, j’ai reçu un appel du laboratoire m’informant qu’ils avaient congelé 4 blastocystes (embryons âgés de 5 jours). Il ne pourra bien sûr pas y avoir de transfert frais à cause de mon état, d’où la congélation de ces embryons. 4&nbsp;?! Seulement&nbsp;?! Mais comment peut-on passer de 19 ovocytes matures à 4 embryons&nbsp;?? Pourtant, à force de lire d’autres expériences de femmes, 4 embryons serait un bon résultat. Certaines n’en ont plus qu’un ou deux à la fin. Parfois même plus du tout. J’essaie donc de relativiser. Après tout, cela m’offre 4 chances de pouvoir devenir maman. On attend donc que mon état se stabilise avant d’envisager un transfert d’embryon.</p>



<p>22 juin 2021&nbsp;: C’est le jour du transfert&nbsp;! Seule ma collègue et amie C. est au courant de la nouvelle. Je branche mon téléphone en mode sonnerie pour ne pas rater l’appel du labo. Ils peuvent m’appeler à tout moment de la journée et je sais qu’à compter de leur appel j’aurai peu de temps pour être sur place. Mickaël et moi n’allons pas travailler ce jour-là. Nous devons être pleinement disponibles. Nous sommes réveillés tôt, forcément. Les minutes passent, les heures défilent, pas de nouvelles du labo… Je me permets d’envoyer un mail au service PMA de l’hôpital vers 13h pour savoir si c’est normal. Très vite, on me répond que je suis bien programmée ce jour et que je devrais maintenant être bientôt contactée. C’est le cas à 14h30. Le stress monte&nbsp;! La dame au téléphone m’explique qu’ils ont tenté de décongeler un premier embryon mais qu’il n’a malheureusement pas survécu à la décongélation. Mon dieu&nbsp;!! En une fraction de seconde je passe de 4 embryons à 3&nbsp;!! Elle enchaîne et m’informe que nous sommes attendus dans 1h au laboratoire PMA de l’hôpital pour le transfert du 2<sup>ème</sup> embryon qui, lui, a résisté à la décongélation. Nous nous préparons donc, sans plus trop savoir où nous en sommes. Pourquoi ce 1<sup>er</sup> embryon n’a-t-il pas tenu&nbsp;? Mais bon… nous n’avons pas tellement le temps de tergiverser, nous devons nous mettre en route pour le transfert de notre 2<sup>ème</sup> embryon. J’ai le temps de la route (20 min) pour boire l’équivalent d’une bouteille d’eau d’1,5 L. Je dois avoir la vessie pleine. Nous arrivons et patientons dans la salle d’attente déjà pleine de couples présents pour la même cause que nous. «&nbsp;Bonjour&nbsp;». Des réponses discrètes jaillissent un peu partout dans la salle. Derrière nos masques (covid oblige), nous osons à peine nous dévisager. Nous comprenons parfaitement ce que chacun traverse dans cette salle, nous menons tous un combat similaire mais pourtant, (par pudeur&nbsp;?) un silence lourd et pesant règne. Nous sommes appelés et conduits dans une salle minuscule. On me demande de m’installer (même position que chez le/la gynéco). Mickaël est à mes côtés. L’infirmière met en place le matériel qui servira au bon déroulement de la procédure. Tout est prêt, l’infirmière appelle une personne pour lui dire que l’embryon peut être amené. Cette personne arrive avec une pipette. Cinq minutes plus tard, «&nbsp;mode couvade&nbsp;» activé. Je porte notre embryon. Je dois encore patienter 15 minutes en position allongée avant de pouvoir rentrer. Nous repartons de l’hôpital plein d’espoir. Résultats dans 12 jours.</p>



<p>La fin du mois de juin est chaque année une période bien chargée pour Mickaël et moi&nbsp;: anniversaires, week-ends, fin d’année scolaire pour nos élèves/étudiants etc. Nous parvenons à être bien occupés en journée et la période d’attente passe relativement vite. Le dernier week-end avant la prise de sang qui nous révèlera si oui ou non notre embryon s’est implanté, nous participons Mickaël et moi à l’EVG et l’EVJF d’un couple d’amis. Nous nous retrouvons à deux le dimanche soir, veille de la prise de sang. Je décide, sur un coup de tête, de faire un test de grossesse urinaire. Après tout, si ça a fonctionné, le test de grossesse devrait déjà être en mesure de le détecter. Quelle surprise&nbsp;! Le test est positif&nbsp;! Je ressors des toilettes tremblante, les larmes aux yeux. J’en informe vite Mickaël. Quelle bonne nouvelle&nbsp;! Mais restons tout de même prudents… Attendons la prise de sang qui nous permettra d’obtenir un résultat plus sûr.</p>



<p>Lundi 4 juillet 2021&nbsp;: Prise de sang dès l’ouverture du labo. Nous recevons les résultats vers 12h. Je suis bien enceinte. Je transmets mes résultats au service PMA de l’hôpital qui me félicite et me confirme bien la bonne nouvelle&nbsp;! J’ai tout de même une nouvelle prise de sang à effectuer 48h plus tard pour vérifier que le taux évolue bien. Ce sera le cas, tout se chamboule alors dans nos têtes&nbsp;! Comment est-ce possible&nbsp;? Tant de femmes galèrent davantage&nbsp;! Notre 1<sup>er</sup> transfert a fonctionné&nbsp;! Nous n’en revenons pas… J’ai envie de crier la nouvelle sur tous les toits mais nous nous promettons de ne rien annoncer avant 3 mois… Sait-on jamais…&nbsp; À nouveau, seule mon amie C. est au courant.</p>



<p>Nous nous permettons un petit séjour dans les Hautes-Alpes afin d’aller respirer le grand air. Mickaël profitera d’ailleurs de ce séjour pour me demander en mariage à plus de 2000m d’altitude.</p>



<p>Au retour de notre séjour dans les Hautes-Alpes, nous rendons visite à la famille de Mickaël pour leur annoncer notre mariage. Que c’est dur de ne pas parler de ma grossesse&nbsp;! Je décide de proposer à sa famille un repas en septembre (dans le but de leur annoncer cette grossesse). Nous bloquons donc la date du 19 septembre. J’ai hâte d’y être&nbsp;!</p>



<p>En parallèle, je réfléchis à comment je pourrais l’annoncer à ma famille. Nous allons justement passer une dizaine de jours avec eux en août au Portugal (pour le baptême de mon neveu duquel je deviendrai marraine). Ce serait l’occasion parfaite pour leur révéler la nouvelle. Pourtant on avait dit pas avant 3 mois&nbsp;!! Oui, mais bon… Je commande des t-shirts pour chaque membre de ma famille&nbsp;: «&nbsp;Tonton 2022&nbsp;», «&nbsp;Tata 2022&nbsp;», «&nbsp;Mamie 2022&nbsp;» etc… Je les reçois la veille de mon rdv avec notre spécialiste PMA.</p>



<p>J’attends ce rdv avec impatience ! J’ai tellement hâte de savoir comment se passe l’évolution de notre embryon !</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-04-at-12.49.08.jpeg"><img loading="lazy" width="636" height="1024" src="https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-04-at-12.49.08-636x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-318" srcset="https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-04-at-12.49.08-636x1024.jpeg 636w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-04-at-12.49.08-186x300.jpeg 186w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-04-at-12.49.08-768x1237.jpeg 768w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-04-at-12.49.08-953x1536.jpeg 953w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-04-at-12.49.08-168x270.jpeg 168w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-04-at-12.49.08.jpeg 993w" sizes="(max-width: 636px) 100vw, 636px" /></a></figure></div>


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		<title>Coelioscopie endométriose n°1 + convalescence</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elénore]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 12:22:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Historique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« La cœlioscopie est une technique chirurgicale qui permet d’opérer à l’intérieur du ventre en ne faisant que des petites incisions. Cette technique est la voie d’abord privilégiée de la chirurgie à l&#8217;intérieur de l&#8217;abdomen : chirurgie gynécologique, abdominale, vasculaire&#8230; » Source&#160;: https://www.ch-belvedere.fr/chirurgie/chir_gyn/coelioscopie/coelioscopie.asp 18 novembre 2020 (J-1) Je découvre ma chambre (de princesse&#160;?) pour les quelques jours à venir. Je suis bien entourée&#160;: Mickaël et ma mère sont à mes côtés. On prend même le temps de faire des selfies (en toute...</p>
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<blockquote class="wp-block-quote"><p>« La cœlioscopie est une technique chirurgicale qui permet d’opérer à l’intérieur du ventre en ne faisant que des petites incisions. Cette technique est la voie d’abord privilégiée de la chirurgie à l&rsquo;intérieur de l&rsquo;abdomen : chirurgie gynécologique, abdominale, vasculaire&#8230; »</p><cite>Source&nbsp;: <em>https://www.ch-belvedere.fr/chirurgie/chir_gyn/coelioscopie/coelioscopie.asp</em></cite></blockquote>



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<p><strong><u>18 novembre 2020 (J-1)</u></strong></p>



<p>Je découvre ma chambre (de princesse&nbsp;?) pour les quelques jours à venir. Je suis bien entourée&nbsp;: Mickaël et ma mère sont à mes côtés. On prend même le temps de faire des selfies (en toute décontraction pour moi, un peu moins pour mes proches).</p>



<p>Je me retrouve vite confrontée à la réalité de la crise sanitaire qui bat son plein à ce moment-là. Nous sommes en plein covid, pas de visites autorisées et un seul accompagnateur possible pour toute la durée de mon hospitalisation. Mon moral en prend un coup. Ils peuvent rester tous les deux aujourd’hui exceptionnellement mais à partir de demain, seul un des deux ne serait autorisé à me rendre visite. Il faudrait alors que je fasse un choix entre mon conjoint et ma mère ayant fait le déplacement de Paris à Lille pour l’occasion… Finalement, à force de ruses toutes aussi farfelues les unes que les autres, Mickaël et ma mère parviendront à venir tous les deux à tour de rôle.</p>



<p>La fin de la journée approche, il est temps pour eux de me laisser. Ce n’est pas sans émotion que je les laisse s’en aller. Je verse ma petite larme et me ressaisit vite. Je dois commencer à me préparer pour le lendemain et effectuer un lavement intérieur puis une douche à la bétadine. J’essaie ensuite tant bien que mal de m’endormir mais c’est compliqué. Je ne suis pas vraiment stressée, j’ai hâte que tout cela soit derrière moi.</p>



<p><strong><u>19 novembre 2020&nbsp;Jour J</u></strong></p>



<p>Pas de petit déjeuner possible ce matin, je dois être à jeun pour l’intervention. Je dois réaliser une nouvelle douche à la bétadine. Ma mère me rejoint en fin de matinée. Le personnel médical m’apporte ma tenue ultra glamour (nouvelle collection 2020) que je dois enfiler pour l’occasion. À nouveau, nous immortalisons ce moment à l’aide d’un selfie avec ma mère.</p>



<p>12h30, il est l’heure pour moi de descendre au bloc après une brève étreinte avec ma mère. Je pars tout sourire sur mon brancard de folie.</p>



<p>Les infirmières m’accueillent et me préparent pour l’intervention (péridurale, perfusion etc). Une d’entre elles m’a d’ailleurs particulièrement marquée grâce à sa douceur et sa gentillesse. Je regrette de ne pas lui avoir demandé son nom avant de «&nbsp;m’endormir&nbsp;». J’aurais aimé la remercier après coup. Mais bon… Sur le moment, tellement de choses se passent dans notre esprit que nous ne réagissons plus avec la même spontanéité.</p>



<p>On me demande de penser à quelque chose de positif pour faire de beaux rêves durant près de 7h. Je réfléchis rapidement. Où ai-je envie de me retrouver pendant 7h&nbsp;? Avec Mickaël sur une plage paradisiaque, enceinte. Je pars donc rejoindre cette destination en l’espace de quelques secondes. À ce soir&nbsp;!</p>



<p>La chirurgie se passe et se passe bien. Je reprends conscience mais ne parviens pas tout de suite à rouvrir les yeux. Je suis en salle de réveil. J’essaie de bredouiller quelques mots pour savoir si je ressors de cette opération avec une stomie ou pas. Quel soulagement lorsque j’apprends qu’ils ont réussi à m’éviter la poche gastrique&nbsp;!</p>



<p>Je remonte en chambre vers 21h30. Ma mère m’y attendait depuis déjà une bonne heure. Je l’entends, ça me fait du bien. Je parviens difficilement à lui répondre mais il m’est toujours impossible d’ouvrir les yeux. Quelle frustration&nbsp;! Être parfaitement consciente mais ne rien voir, sensation assez bizarre je dois l’avouer.</p>



<p>Ma mère me propose de manger un yaourt que les infirmières avaient déposé dans le frigo de ma chambre en mon absence. J’accepte mais n’y arrive pas seule. Retour 28 ans en arrière, ma mère m’a fait manger mon yaourt cuillère après cuillère. Ce goût de fraise dans la bouche et cette sensation de fraîcheur sont bien agréables.</p>



<p>Comme je l’expliquais un peu plus tôt, la première ruse de Mickaël se met en place. Il attend caché derrière un escalier du rez-de-chaussée de l’hôpital que ma mère s’en aille pour pouvoir entrer dans ma chambre. (Tout cela alors que l’heure légale de la fin des visites est dépassée depuis au moins 2h et que ma chambre est voisine de la salle des infirmières).</p>



<p>Ma mère s’en va, Mickaël arrive. Je l’entends, sa présence m’apporte beaucoup de réconfort mais je ne peux pas le regarder. Je comprends qu’il m’a apporté un joli bouquet de fleurs que je découvrirai donc plus tard. J’ai l’impression que sa visite ne dure pas très longtemps. Il me racontera plus tard qu’il a été extrêmement peiné de me voir dans cet état-là. J’avoue que je n’avais pas eu le temps ni la possibilité de me mettre sur mon 31 pour sa venue.</p>



<p>Il est temps pour lui de repartir.</p>



<p>Je suis censée me reposer mais je vous rappelle que je viens de dormir plus de 7h, je ne suis pas vraiment fatiguée. Et puis, ce n’est pas comme si je maîtrisais la situation, mes yeux ne s’ouvrent toujours pas. Finalement, ils dorment malgré moi.</p>



<p>Je pensais que l’acte chirurgical serait le plus difficile à traverser dans cette épreuve mais c’était sans compter sur la convalescence qui fut longue et douloureuse.</p>



<p><strong><u>J1 post-opératoire</u></strong></p>



<p>La nuit qui a suivi mon intervention a été longue. Les infirmières sont souvent venues me voir. Elles m’ont d’ailleurs décrit le beau bouquet qui m’attendait.</p>



<p>J’étais reliée à une sonde pour uriner le temps que les choses se remettent en place. Ça commençait d’ailleurs à devenir très désagréable. J’avais cette envie constante d’uriner sans y parvenir pourtant. Mon urine devait être quantifiée, impossible de retirer la sonde tant que je n’urinerais pas assez.</p>



<p>Mon réveil a été interminable. Je n’ai pu réellement rouvrir les yeux que vers 4h du matin.</p>



<p>J’ai «&nbsp;plané&nbsp;» encore 24h après l’opération, le temps donc de me remettre de mes émotions.</p>



<p>Toutes les infirmières et les médecins qui défilaient dans ma chambre continuaient à s’émerveiller devant le bouquet que mon conjoint m’avait offert et que j’ai eu la joie d’admirer au lever du jour.</p>



<p>J’ai pu recevoir la visite de ma mère en début d’après-midi et celle de Mickaël en fin de journée.</p>



<p>Ma chirurgienne spécialiste de l’endométriose est passée dans ma chambre alors que ma mère venait d’arriver. Elle m’a demandé si je l’autorisais à rester durant le compte-rendu opératoire qu’elle allait me faire, j’ai répondu que oui. Et j’ai bien fait.</p>



<p>La chirurgienne m’apprend alors qu’ils n’avaient pas totalement mesuré l’importance des dégâts. Ils m’ont retiré (entre autres) 12 cm d’intestin (un peu plus que ce qui était initialement prévu). Ils ont revanche laissé une petite lésion d’endométriose autour de mon ovaire gauche, de peur de l’endommager et de me causer des difficultés pour la suite. Elle m’explique et me confirme que nous avons pris la bonne décision en acceptant cette chirurgie, que je venais de passer par une belle porte, qu’à quelques jours ou semaines près, j’aurais pu y rester car l’endométriose avait formé une occlusion intestinale, ce qui expliquait les affreuses douleurs que j’avais. Je n’en revenais pas de ce qu’elle m’annonçait… Comment avaient-ils pu passer à côté de tout cela lors des (nombreux) examens que j’ai réalisés&nbsp;?</p>



<p>Une fois son compte-rendu opératoire terminé, la chirurgienne nous a laissées, ma mère et moi, complètement abasourdies, en me rappelant avant de partir que ma convalescence allait être longue et qu’il allait falloir que je sois raisonnable.</p>



<p>Alors non, l’endométriose ne tue pas directement, mais ce n’est pas faute d’essayer. Voilà comment en quelques semaines, je suis passée d’une endométriose «&nbsp;stabilisée&nbsp;» à une endométriose qui aurait pu s’avérer être criminelle sans que je puisse une seconde la soupçonner…</p>



<p><strong><u>J2 post-opératoire</u></strong></p>



<p>Les effets de la péridurale ont commencé à s’estomper. Je prenais enfin conscience des cicatrices que j’avais. Je sentais mes organes bouger à l’intérieur de mon ventre, trop bizarre&nbsp;! C’est alors que d’affreuses douleurs sont apparues (chose dont on ne m’avait pas du tout parlé avant la chirurgie…). Il s’agissait du gaz (dioxyde de carbone) qui m’a été injecté durant l’opération. Il devait à présent s’évacuer. J’étais tiraillée entre le fait de devoir réussir à me lever et marcher un peu et ces douleurs insoutenables (montant parfois même jusqu’aux épaules) qui m’empêchaient de tenir debout (à vrai dire aucune position n’était réellement supportable). Selon les médecins, être allongée, totalement à plat était censé me soulager, mais en vain pour moi.</p>



<p>La seule bonne nouvelle de cette journée est qu’ils ont pu me retirer la sonde que j’avais pour uriner.</p>



<p>Ma mère a dû rentrer en région parisienne pour travailler. Elle sera de retour pour ma sortie de l’hôpital.</p>



<p><strong><u>J3 post-opératoire</u></strong></p>



<p>Je n’ai vraiment pas le moral ce matin, j’ai affreusement mal&nbsp;! Je sens les infirmières impuissantes face à ma douleur. Je me souviens les avoir insultées intérieurement en me plaignant de leur manque de réaction.</p>



<p>Mickaël me rejoint en début d’après-midi avec un cadeau. Waouh&nbsp;! Quelle surprise, une console Nintendo Switch&nbsp;! Je ne m’y attendais vraiment pas. Cela m’a beaucoup amusée même si je ne voyais pas tellement en quoi cela allait nous servir là, tout de suite, maintenant. C’était sans compter sur l’imagination débordante de Mickaël qui a eu l’idée folle d’installer la console dans ma chambre d’hôpital&nbsp;! Quelle n’a pas été la tête des infirmières lorsqu’elles sont arrivées dans ma chambre et qu’elles nous ont trouvé en train de jouer à Mario Kart projeté en grand sur le mur en face de mon lit&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter is-style-rounded"><a href="https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-03-at-12.51.23.jpeg"><img loading="lazy" width="1024" height="769" src="https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-03-at-12.51.23-1024x769.jpeg" alt="" class="wp-image-279" srcset="https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-03-at-12.51.23-1024x769.jpeg 1024w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-03-at-12.51.23-300x225.jpeg 300w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-03-at-12.51.23-768x576.jpeg 768w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-03-at-12.51.23-1536x1153.jpeg 1536w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-03-at-12.51.23-360x270.jpeg 360w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-03-at-12.51.23.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><center><figcaption>Mieux qu&rsquo;une salle d&rsquo;arcade : une chambre d&rsquo;hôpital &#8230;</figcaption></center></figure>



<p>Malheureusement, nous n’avons pas pu jouer longtemps tellement mes douleurs étaient insupportables. J’ai éclaté en sanglots et hurlé de douleur pliée en deux face à un chéri totalement impuissant. J’ai supplié les infirmières pour obtenir des perfusions de morphine mais même comme cela, je n’y ai pas eu droit. J’ai dû faire avec (pour le plus puissant) du tramadol, ce qui, en plus de me rendre nauséeuse, n’avait aucun impact sur mes douleurs.</p>



<p><strong><u>J4 post-opératoire</u></strong></p>



<p>Journée semblable à celle d’hier…</p>



<p>Les infirmières me proposent de prendre une douche en fin de journée (je ne me contentais que de toilettes depuis l’opération). Avec leur aide, j’y suis parvenue mais difficilement.</p>



<p><strong><u>J5 post-opératoire</u></strong></p>



<p>Prise de sang quotidienne&nbsp;: si tout va bien, je pourrais peut-être sortir demain.</p>



<p>Mickaël me rend visite dans la journée. Il m’aide à me lever de mon lit et nous essayons d’effectuer quelques pas dans le couloir de l’hôpital. Nous faisons ainsi quelques allers-retours au rythme d’une vraie tortue.</p>



<p>Je reçois la visite d’un médecin en fin de journée qui m’explique que ma prise de sang n’est pas tout à fait normale. Rien de grave mais une petite infection a pointé le bout de son nez donc je ne pourrai pas sortir demain.</p>



<p><strong><u>J6 post-opératoire</u></strong></p>



<p>Ma mère est de retour sur Lille (finalement avant que je ne puisse sortir de l’hôpital) et me rejoint en début d’après-midi.</p>



<p>J’ai réussi à prendre une douche seule ce matin. C’était bien agréable.</p>



<p>Mon infection est toujours présente. Je ne pourrai encore pas rentrer demain.</p>



<p><strong><u>J7 post-opératoire</u></strong></p>



<p>Je commence à trouver le temps long mais la bonne nouvelle est que je cicatrise plutôt bien, mes plaies sont propres et mon infection se résorbe.</p>



<p>Je serai enfin de retour chez moi demain&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter is-style-rounded"><a href="https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-03-at-12.51.23-1-2-rotated.jpeg"><img loading="lazy" width="1024" height="769" src="https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-03-at-12.51.23-1-2-1024x769.jpeg" alt="" class="wp-image-286" srcset="https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-03-at-12.51.23-1-2-1024x769.jpeg 1024w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-03-at-12.51.23-1-2-300x225.jpeg 300w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-03-at-12.51.23-1-2-768x576.jpeg 768w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-03-at-12.51.23-1-2-1536x1153.jpeg 1536w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-03-at-12.51.23-1-2-360x270.jpeg 360w, https://moncombatdendogirl.site/wp-content/uploads/2022/08/WhatsApp-Image-2022-08-03-at-12.51.23-1-2-rotated.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><center><figcaption>Incisions coelioscopie</figcaption></center></figure>



<p><strong><u>J8 post-opératoire</u></strong></p>



<p>Ma mère me retrouve dans la matinée. Mickaël est au travail mais nous avions convenu qu’au feu vert des médecins pour ma sortie, il s’absenterait quelques instants pour venir nous aider à partir. Certes, je fais quelques pas dans le couloir mais je ne suis pas encore prête à courir un marathon et la sortie de l’hôpital s’annonce être une aventure.</p>



<p>Je range mes affaires, le médecin passe et valide ma sortie. Mickaël m’aide à porter mes affaires et me soutient dans mes pas tandis que ma mère est partie chercher la voiture pour la rapprocher au maximum de la porte de sortie. Une vraie mémé, courbée et à rythme lent défiant toute concurrence.</p>



<p>Je parviens jusqu’à la voiture de ma mère et Mickaël retourne au boulot.</p>



<p><strong><u>Convalescence à la maison</u></strong></p>



<p>Retour à la maison compliqué. Il faut réapprendre à marcher, à se laver, à se nourrir (avec des consignes alimentaires bien strictes à respecter pendant au moins un mois). J’avais encore perdu quelques kilos. Je pesais 59 kg pour 1m73. </p>



<p>Ma mère a séjourné à la maison quelques jours afin de m’aider en journée (Mickaël étant au travail). J’avais également une infirmière à domicile qui passait une fois par jour les 3 premières semaines.</p>



<p>Opérée mi-novembre, ma convalescence s’est achevée avec les fêtes de fin d’année. Malgré les différentes restrictions auxquelles j’étais toujours soumise, j’arrivais au terme d’une année chargée en souffrances et en rebondissements. La fin de cette année commençait à laisser place à un espoir grandissant, celui de devenir maman. J’avais 6 mois après mon intervention pour y parvenir naturellement avant d’entamer un parcours PMA. On y croyait fort Mickaël et moi…Après tout, la chirurgienne m’a affirmé avant ma sortie qu’elle était certaine que je parviendrais à tomber enceinte d’une façon ou d’une autre. Il n’y avait plus qu’à…</p>


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		<title>L’arrêt du Lutéran, la descente aux enfers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elénore]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Jul 2022 19:32:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Historique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>1er avril 2020&#160;: le poisson d’avril pointe le bout de son nez pour commencer à me jouer un long et très mauvais tour. Remettons-nous dans le contexte. Avril 2020, début du confinement (donc nous sommes brusquement interrompus dans nos projets de voyage avec Mickaël), polémique autour du lutéran qui pourrait provoquer des tumeurs cérébrales à fortes doses (ça fait 6 ans que j’en prends…), autant de raisons qui me poussent à arrêter le traitement et à tenter une grossesse spontanée....</p>
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<p>1<sup>er</sup> avril 2020&nbsp;: le poisson d’avril pointe le bout de son nez pour commencer à me jouer un long et très mauvais tour.</p>



<p>Remettons-nous dans le contexte. Avril 2020, début du confinement (donc nous sommes brusquement interrompus dans nos projets de voyage avec Mickaël), polémique autour du lutéran qui pourrait provoquer des tumeurs cérébrales à fortes doses (ça fait 6 ans que j’en prends…), autant de raisons qui me poussent à arrêter le traitement et à tenter une grossesse spontanée.</p>



<p>J’ai 28 ans, je ne mets pas la pression mais je fais naître le projet tranquillement. Je commence à me mettre en condition, à vouloir perdre quelques kilos pour aborder le plus sereinement possible une grossesse et la prise de poids qui peut en découler. Je perds 12 kilos en deux mois (oui, je vous l’accorde, j’y suis allée un peu fort). Je pèse 63 kg pour 1m73.</p>



<p>Je me rends pourtant compte que ma perte de poids n’est pas entièrement liée à mon régime.</p>



<p>Au fil des semaines qui s’écoulent, des douleurs nouvelles apparaissent. Elles restent ponctuelles mais j’arrive à repérer un point commun à ces moments de souffrance&nbsp;: ils étaient très souvent liés à l’après repas.</p>



<p>Cela faisait plusieurs années que je pensais mon endométriose maîtrisée grâce au lutéran, j’avoue ne pas m’être davantage renseignée sur la maladie durant cette période. Je n&rsquo;étais donc pas (encore) au courant qu’il s’agissait d’une maladie pouvant toucher d’autres organes que ceux en lien avec l’appareil génital.</p>



<p>Les semaines continuent de défiler, la vie reprend peu à peu son cours, on déconfine une première fois, les douleurs se font de plus en plus fréquentes, on reçoit à nouveau des amis et là, au milieu d’un « après-midi jeux » avec deux autres couples d’amis (à la suite d’un brunch bien copieux), je dois subitement m’éclipser et me cacher dans ma chambre tellement la douleur est insoutenable. Les larmes me montent aux yeux sans que je ne maîtrise plus rien, je commence à voir flou et à trembler. Je me sens partir lorsque Mickaël, inquiet, vient me demander ce qui m’arrive. Ça ne va vraiment pas mais je suis super gênée. On a des amis à la maison, je dois faire bonne figure et prendre sur moi, faire comme si tout allait bien, je dois retourner dans le salon ! (Un couple d’amis avait fait 45 min de route pour arriver chez nous, je ne pouvais pas les renvoyer chez eux pour une douleur qui, selon moi, allait passer).</p>



<p>Finalement raisonnée par Mickaël qui a expliqué la situation à nos amis, nous nous rendons aux urgences. Après plusieurs heures d’attente et d’examens non concluants, je suis renvoyée chez moi avec de simples anti-douleurs. Je suis pourtant convaincue de ne pas avoir inventée cette douleur d’une intensité sans nom et je suis persuadée qu’elles sont de plus en plus fréquentes.</p>



<p>Ma visite aux urgences m’a au moins permis d’obtenir un rdv avec une spécialiste et chirurgienne de l’endométriose exerçant dans l’hôpital où je me suis rendue. Elle me prescrit une IRM pour faire le point sur mon endométriose après 6 ans de traitement et de pause dans le suivi de la maladie. Le verdict est sans appel, l’endométriose a gagné du terrain et touche désormais mon appareil digestif. Grosse surprise pour moi. Je ne savais pas que cela était possible. Je dois alors passer un coloscanner. Le pire examen de ma vie. Il confirme le bilan de l’IRM.</p>



<p>Nous sommes en septembre, toujours pas de grossesse spontanée. La chirurgienne m’explique les deux options qui s’offrent à moi&nbsp;: tenter une FIV pour concrétiser notre projet bébé ou passer par la chirurgie afin de se laisser le plus de chances possible ensuite pour un parcours PMA. Nous ne sommes pas en capacité de prendre une décision sur le coup, nous ne nous attendions pas à un tel ultimatum. La spécialiste nous propose de faire passer notre dossier en commission et de nous revoir après pour que l’on puisse lui faire part de notre choix.</p>



<p>Nous la revoyons mi-octobre. Elle nous explique à nouveau les enjeux des options envisageables pour nous et nous dit qu’il serait tout de même plus prudent de tenter la chirurgie même s’il y a des chances pour que j’en ressorte avec une poche gastrique.</p>



<p>Les douleurs sont quasiment quotidiennes, je n’ose plus manger de peur de souffrir. Une fois la chirurgie validée par mon compagnon et moi-même, la spécialiste nous explique que face à l’urgence de la situation, elle peut bloquer une date 3 semaines plus tard (je m’attendais à 3/4 mois de délai comme elle nous l’avait d’abord indiqué). Waouh&nbsp;! Tout s’accélère d’un coup. Dans 3 semaines je subirai une opération de 7h sous coelioscopie. 7h au bloc&nbsp;! Mais qu’ont-ils de si intéressant à faire pour justifier une telle durée&nbsp;?? Cerise sur le gâteau, il m’a été demandé si mon intervention pouvait être retranscrite en direct pour un groupe d’étudiants. Mon cas n’était pas banal et assez complexe pour servir de point d’appui à des étudiants.</p>



<p>Je ne réalise pas la gravité de la situation (ou refuse de l’accepter). Nous nous permettons même un petit voyage avant d’affronter cette épreuve. Nous partons à Ténérife en hôtel all inclusive et la descente aux enfers prend un nouveau tournant. Je ne passe plus un repas sans remonter dans ma chambre en me roulant de douleur sur le lit et en hurlant «&nbsp;au secours&nbsp;!&nbsp;», «&nbsp;pitié&nbsp;!&nbsp;», parfois même, «&nbsp;je veux mourir&nbsp;! ». Mickaël assiste toujours aussi impuissant à ces scènes de grande détresse sans non plus saisir l’enjeu de ce qui se passe. Les vacances que nous voulions reposantes et ressourçantes se sont avérées être très difficiles à gérer. Finalement nous avions hâte d’en arriver à la chirurgie.</p>


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		<title>Endométriose diagnostic</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elénore]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Jul 2022 18:56:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Historique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’arrivée de mes premières règles à l’âge de 14 ans a marqué le début des souffrances (à chaque cycle) et le début de mon face à face avec l’errance médicale. Le terme « souffrances » n’est pas une hyperbole (= une exagération). (Il faut bien que j’use de ma science littéraire, n’est-ce pas ?). Non, je parle de douleurs réelles (ce terme prendra tout son sens dans un prochain article), à cause desquelles j’étais pliée en deux aux W.C sans...</p>
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<p>L’arrivée de mes premières règles à l’âge de 14 ans a marqué le début des souffrances (à chaque cycle) et le début de mon face à face avec l’errance médicale. Le terme « souffrances » n’est pas une hyperbole (= une exagération). (Il faut bien que j’use de ma science littéraire, n’est-ce pas ?). Non, je parle de douleurs <strong>réelles</strong> (ce terme prendra tout son sens dans un prochain article), à cause desquelles j’étais pliée en deux aux W.C sans qu’aucun anti-douleur ne fasse effet. Quelques mois avant que le diagnostic soit enfin posé, je me souviens même qu’il était habituel pour moi de crier chaque mois « Je veux m’ouvrir le ventre et tout enlever ». Bref, il fallait que je cale chaque instant / projet de ma vie en fonction de ces vilaines qui en plus d’être très douloureuses, étaient extrêmement abondantes. (Je pouvais facilement changer mes draps toutes les nuits durant cette période qui durait pour moi environ 6 jours).</p>



<p>Il faut dire qu’à cette période-là, je n’étais vraiment pas aidée par la gynécologue qui me suivait : femme en fin de carrière, blasée par la vie, pas du tout intéressée pour se former ni pour évoluer, bref, la cata. Chaque rdv avec elle était l’occasion pour moi de faire part de mes douleurs et c’était chaque fois la même rengaine : « c’est génétique » me répondait-elle. Je ressortais donc comme d&rsquo;habitude avec une prescription pour un nouvel anti-douleur à tester (jusqu’à épuisement des possibilités) et/ou une nouvelle pilule. C’est comme cela que tout ce schéma est devenu&nbsp;partie intégrante de ma vie. Tout en était presque devenu normal pour moi. Je devais prendre mon mal en patience et mes précautions. « C’est génétique », je n’y pouvais rien.</p>



<p>Il y a bien eu deux ou trois examens qui m’ont été prescrits (radio/IRM) mais à chaque fois réalisés dans des centres de radiologie de quartier (loin de moi l’idée de critiquer qui que ce soit) et interprétés par des médecins qui n’avaient pas ou peu entendu parler de l’endométriose. Chaque compte-rendu statuait alors sur une même conclusion : RAS. Comment donc lutter contre des verdicts toujours unanimes ? C’est ainsi que ce sont passées toutes les années de mon adolescence.</p>



<p>Et puis tout doucement est apparu le nom d’endométriose dans la salle d’attente de ma gynécologue, sur un prospectus. Mon regard s’est plusieurs fois arrêté sur cette brochure sans qu’il ne se passe quoi que ce soit dans mon esprit jusqu’au jour où je suis ressortie de son cabinet avec une nouvelle ordonnance pour une IRM. Et s’il existait des spécialistes de l’endométriose ? Et si je changeais de centre de radiologie ? Mon ami Google m’a permis de prendre contact avec un centre d’imagerie médicale situé place d’Italie à Paris au sein duquel exerçaient deux médecins dits référents de l’endométriose. Qu’est-ce que j’avais à perdre ? Résidant en région parisienne, il était assez facile pour moi de m’y rendre. Ce que j’ai fait. Il n’a pas fallu plus de 10 secondes au Dr Erik Petit pour repérer plusieurs lésions d’endométriose. J’avoue avoir un peu paniqué au premier abord. Je me remémorais la brochure et les mots clés qu’elle faisait apparaître : <strong>endométriose</strong> / <strong>infertilité</strong>. Le docteur s’est alors montré rassurant : « Toutes les femmes atteintes d’endométriose ne rencontrent pas forcément des problèmes pour concevoir. » Ouf ! Espérons que je fasse partie de ces femmes-là (même si à ce moment-là l’idée pour moi d’avoir des enfants est encore très lointaine).</p>



<p>Après quelques recherches effectuées de mon côté, je retourne voir ma gynécologue avec le compte-rendu de mon examen posant un diagnostic concret et plutôt satisfaite de pouvoir lui apporter une justification aux douleurs que j’ai depuis des années. Elle a tout de suite dédramatisé la situation. Je me souviens même lui avoir demandé s’il ne serait pas utile pour moi de congeler certains de mes ovocytes, au cas où… « Mais jeune fille, vous avez encore bien du temps devant vous avant de penser à ce genre de choses ». Bim ! Prends-toi ça dans la tête. Je me suis sentie tellement honteuse de ma question à ce moment-là. Après tout, si j’avais envie d’avoir des enfants à 22 ans quel était le problème ? En quoi était-ce le sien ? Qui était-elle pour me faire ce genre de remarque (inadaptée et pleine de jugements) ? J’ai donc vite oublié cette option et ai découvert un traitement qui m’a paru à l’époque révolutionnaire ! Le lutéran. Grâce à lui, plus de règles, plus de douleurs et ce durant quelques années. Je revivais enfin !</p>



<p>Jusqu’au jour où…</p>


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